Ce que vous toucherez sur votre prochaine paie, ce qui reste dû en fin de mission avec l'IFM et l'ICCP, et le détail du calcul. Sans compte ni inscription.
| taux IFM | — de la rémunération brute soumise de la mission |
|---|---|
| taux ICCP | — de la rémunération brute soumise, IFM comprise |
| heures supplémentaires | — |
| cotisations salariales | — — hypothèse forfaitaire pour une estimation rapide, non un taux contractuel |
| SMIC horaire brut de référence | — — ⚠ paramètre de démonstration, à réactualiser avant mise en production |
| sources | — |
Un montant n'a de sens qu'avec sa date. Ces trois blocs ne s'additionnent pas au même moment : les deux premiers se cumulent dans le troisième.
—
net estimé à verser pour la période. Ce que vous devriez percevoir sur votre prochain bulletin, hors IFM, ICCP et acompte éventuel.
—
IFM et ICCP estimées. Acquises au fil de la mission, mais dues à son terme. Elles n'arrivent pas nécessairement chaque mois avec le salaire.
—
total acquis sur la mission. La bonne base pour comparer deux missions entre elles, à durée et rythme comparables.
| ligne de calcul | montant |
|---|
Estimation informative. Elle ne se substitue ni à votre contrat de mission, ni à la convention applicable, ni à votre bulletin de paie, ni à un conseil professionnel.
Un acompte porte sur les sommes déjà acquises, pas sur la totalité de la mission. Indiquez où vous en êtes dans la période de paie en cours : le calcul reprend les paramètres de votre estimation.
Comparez le net effectivement versé sur votre bulletin à l'estimation calculée avec les mêmes paramètres. Le résultat est une indication et une liste de points à contrôler — jamais un constat d'erreur ni un avis juridique.
Le moteur applique toujours le même enchaînement, dans cet ordre. L'ordre compte : l'ICCP se calcule sur une assiette qui contient déjà l'IFM.
Panneau de démonstration uniquement. En production, ces événements alimentent le plan de marquage ; aucune donnée de rémunération nominative n'est transmise, et les paramètres ne partent vers un CRM qu'après consentement explicite.
Deux principes suffisent à lire une paie d'intérim : ce que la mission rapporte au-delà du salaire, et le moment où chaque somme est réellement versée.
Mission de 3 mois à 14,50 € brut de l'heure, 39 heures par semaine, avec une prime d'équipe de 120 € par mois et un panier de 6,50 € par jour travaillé.
35 heures normales, 4 heures supplémentaires majorées à 25 %, une prime d'équipe soumise à cotisations et un panier repas versé en net.
10 % du brut soumis des trois mois, puis 10 % de ce même brut augmenté de l'IFM. Soit 21 % du brut de base, en brut.
C'est le seul chiffre qui permet de comparer honnêtement deux missions — à condition de comparer des durées et des rythmes équivalents.
un chiffre clair avant de signer votre prochaine mission.
On part de la rémunération brute (taux horaire × heures, majorations d'heures supplémentaires et primes soumises), on retire les cotisations salariales estimées puis le prélèvement à la source. À cela s'ajoutent l'IFM et l'ICCP, acquises tout au long de la mission mais dues à la fin de celle-ci.
Dans le modèle simplifié le plus courant, une IFM de 10 % suivie d'une ICCP de 10 % calculée sur la rémunération brute totale IFM comprise conduit à une majoration de 21 % du brut de base, et non de 20 %. Ce sont des montants bruts, soumis à cotisations comme le salaire : le gain net est donc plus faible que le pourcentage affiché.
Elles sont acquises au fil de la mission mais dues à son terme. Selon l'agence et le contrat, elles apparaissent sur le bulletin de fin de mission plutôt que sur chaque paie mensuelle : c'est pourquoi ce simulateur les affiche séparément du net à verser sur la période courante.
Non. Plusieurs situations l'écartent, notamment l'embauche en CDI par l'entreprise utilisatrice à l'issue de la mission, la rupture du contrat à l'initiative du salarié, la faute grave, le contrat saisonnier ou d'usage, ou encore le CDI intérimaire. Le simulateur l'inclut par défaut et affiche cette hypothèse dans les points de vigilance.
Non, il s'agit d'une estimation. Le taux de cotisations réel dépend de votre statut, de votre convention et de votre situation ; les acomptes, retenues et régularisations ne sont pas connus du simulateur. Le résultat sert à comprendre et à comparer, pas à remplacer un bulletin de paie.
Oui, la plupart des agences proposent un acompte sur les sommes déjà acquises. L'onglet « simuler un acompte » calcule le net acquis à une date donnée et le reste estimé à percevoir sur la période. L'accord de l'agence et ses règles internes restent nécessaires.